Balzac à Issoudun
"Venez donc à Frapesle, il y a quelque chose dans l'air d'éminemment calme et rafraîchissant"
Ecrivait Zulma Carraud à Balzac. Le grand écrivain à répondu a l'invitation de son amie, et en venue trois fois à Issoudun
Début Avril 1834
Balzac vient se reposer dans la demeure de Zulma Carraud, à Frapesle. L'artiste consume sa santé dans le travail. Il arrive à Issoudun dans un état "d'anéantissement ", il souffre "d'atonie". Le 10 avril, allant mieux, il écrit a Mme Hanska , "ne sentant plus ni force, ni pensée", il avait pleuré " comme un enfant".

L'année suivante
L’année suivante en août l’écrivain est à nouveau à Frapesle pour une dizaine de jour.
février-mars 1838
Il est à Issoudun. Il s’y repose trois semaines durant, avant de rejoindre George Sand à Nohant. « Nous avons pendant trois jours bavardé depuis cinq heures du soir après le dîner jusqu’à cinq heures du matin, en sorte que je l’ai plus connue, et réciproquement, pendant ces trois causeries, que pendant les quatre années précédentes. »
Balzac venait à Issoudun pour s’y reposer, probablement aussi pour échapper à ses créanciers. Il y a écrit certains passages de « César Birotteau ».
En guise de bienvenue – et en souvenir – l’Office de Tourisme a édité une petite gamme de produits estampillés #Très Honoré, à retrouver ICI.
lES AMIS
Si la Ville d’Issoudun occupe une place particulière dans l’œuvre et dans la vie de Balzac, c’est aussi parce qu’elle lui a donné deux de ses plus proches amis : Zulma Carraud et Auguste Borget. Armand Pérémée, archéologue et historien locale, journaliste à Paris a été sa principale source pour l’histoire et la topographie de la ville
lE ROMAN
La Rabouilleuse
Profitant de sa connaissance de la ville, Balzac en fera le cadre principal d’un de ses romans : « La Rabouilleuse », écrit quelques années plus tard. Retrouvez le roman en vente à la boutique de l’Office de Tourisme ou profitez de l’écoute en immersion de notre podcast.
LA VILLE DANS LE ROMAN
Les sites balzaciens
L'allée de Frapesle
Aménagée au début du 19ème siècle, elle était déjà appréciée des promeneurs du temps de Balzac qui l'a décrite dans son roman.
La source de la Rabouilleuse
Parc Flore Brazier
Le plus littéraires et romantiques des parcs de la ville : le parc Flore Brazier, celle que l'on surnomme La Rabouilleuse dans le roman. Ouvert au public en 2025, il porte le nom d'un personnage central du roman.
A l'autre bout de l'allée de Frapesle (côté campagne), se trouve la source de La Rabouilleuse.
